« Le président de Vannes n’est pas venu nous demander d’être tranquilles » : Piqueronies ironise après la grosse frayeur
Comment une équipe capable de mener 40-14 à la pause peut-elle encaisser un 26-3 en deuxième période et finir par défendre trois petits points d'avance ? Après la victoire complètement folle de Pau à Vannes (40-43), Sébastien Piqueronies a répondu avec beaucoup d'ironie à la question du relâchement. Avant de reconnaître une réalité : sa ...
Lire l'article complet
sur Blog RCT